Je ne sais où déverser ma peur, où déverser mon désespoir, ou déverser mon malheur... Je voulais avoir du malheur, ben me voilà servit. Je suis victime du malheurisme... Sale maladie de merde qui bousille ma vie...
Et maintenant je vais faire ? Je n'ai rien à faire pour ratrapper mon erreur, je n'ai qu'à attendre en espérant que cela passe... "Que cela passe"! Ah, ah, ah... On a bien rit.
Et merde, je me pensais guéri... Mon homme je pensais que tu m'avais guéri... Le revoilà ma rancoeur, la revoilà ma rime de douleur...
J'aime, je rejète, je regrette... Quelle est cette étrange maladie qui me ronge?
J'ai écris ça un jour de pluie, un jour où j'avais rejeté un autre qui n'avait pas la même place dans mon coeur... Mais il en avait une quand même et si je me suis persuadée du contraire, je regrette quand même... tellement. Mon homme je suis tellement horrible... Comment fais-tu pour m'aimer? Comment faites-vous pour m'aimer? Vous ne comprenez donc pas que quand je suis comme ça, il suffit de réagir de dire : "Je ne partirais pas, j'ai besoin de toi." pour que tout redevienne normal. Humain que vous êtes, ne comprenez vous pas mon erreur, cette horreur qui me ronge depuis si longtemps, que je ne fais qu'appercevoir quelquefois, que je combats véhément sans qu'elle ne daigne me libérer...
D'un week-end de déprime, j'ai mis ma vie en l'air...
En voici les nouveaux mais tellement horribles vers :
"J'ai peur, peur du temps qui passe
Peur que tu partes et que tu me remplaces
Lourde peur qui m'emprisonne le coeur
Lourde impression que le temps m'en compté
et qu'au fond, tu m'as déjà oublié..."
*S'il y a un dieu sur cette terre de malheur, entends ma dernière prière...
Sauve-moi de cette misère,
donne à mon chéri la force de se battre pour moi,
donne-moi le souffle de recommencer le combat...
S'il y a quelqu'un pour entendre cette prière,
je vous en prie, aider-moi....*